2010
• Bibiothèque Mériadeck de Bordeaux
• Millau jazz festival
2009
• Casablanca : enregistrement studio avec 3 musiciens traditionnels marocains
• Festival les déglingués de Bourges
• Le théatre en pièces de Chartres
2008
• théatre saint Bonnet Festival de Bourges les déglingués
2007
trio Nomades
2006
duo électro monsieur Smith
théatre du balcon Avignon
2005
• Duo santour et sitar
2004
• Concerts au santour, instrument traditionnel iranien à cordes frappées
2002
• Deuxième album : Kalam
2001-2000
• Duo piano saxophone
1998
• TRAVERSEE NOCTURNE - Avignon festival off, concerts de piano dans le noir
1997
• Premier album "Gaëlle" piano solo
1996
• Concerts dansés Avignon festival off - théâtre de la danse
• Duo piano contrebasse
1995
• La Chartreuse Villeneuve les Avignon : piano solo
• Auditorium du Thor : piano solo
1994
• Concerts piano solo Avignon salle Benoit XII, vidéothèque de Paris,
1993-1991
• Azimuth trio jazz Avignon festival off
1989
• Avignon, enseignement piano, harmonie jazz et improvisation
1989-1986
• Concerts Paris et Ile de France "new morning"
1983
• Ecole de jazz du CIM Paris
1977-1974
• Conservatoire de Rennes
Musique
1992 Azimuth trio, jazz,
1994 Traversée Nocturne Concerts dans le Noir,
1997 premier album Gaëlle, piano solo,
1998 festival d'Avignon,
2002 album Kalam,
2005 duo santour et sitar,
2006 duo électro monsieur Smith,
2007 trio nomades,
2008 projet HARMONIQUES ET RESONANCES,
2009 album Résonances
Sculpture
depuis 2001 ouverture de l'atelier galerie Chroniques de la terre - 21 rue des teinturiers Avignon - expositions Avignon, Aix, Marseille, Bourges, Paris,
2009 exposition au grand palais salon des
artistes français,
Ecriture sonore,
2007 Marocaventure, réalisation d'un carnet de route sonore,
2008 indeaventure, enregistrement de cartes postales sonores à la rencontre, à l'écoute de la culture indienne, de l'expression de la ferveur religieuse, temples, ashrams, lieux saints
2009 Maroc, résidence à Casablanca, enregistrement studio avec des musiciens traditionnels marocains, enregistrements de l'espace sonore de la ville,
2010 Espagne, enregistrements de l'espace sonore de Séville,
Après des années consacrées à la pratique du piano, enseignement, composition et concerts, Gilles de La Buharaye élargit ses champs d'investigation et se tourne vers la sculpture. L'exploration des formes et des volumes, la mise en mouvement et en perspective de l'espace, lui ont ouvert de nouveaux horizons, de nouveaux territoires.
Depuis 2001, la rue des teinturiers en Avignon, accueille son atelier, lieu de travail, lieu de création. Il y reçoit également ses élèves et stagiaires pour se former aux différentes techniques du modelage. Son parcours de créateur l'a conduit à s'intéresser à différents supports ou matériaux, la terre, le bronze, les bois flottés. La rencontre du bois et du métal est, pour lui, particulièrement source d'inspiration.
Le passage, une réflexion autour de la création
Il s'agirait ici de parler de la notion de passage. D'un espace à un autre, d'un état dans un autre : lieu de modification et de transformation - d'une brèche, une ouverture, une porte pour appréhender de nouveaux territoires ou modes de perception. Cette réflexion, inscrite dans le bois, dans le bronze, est une mise en perspective, une mise en mouvement. Volume, architecture, géométrie, recherche, d'une tension des courbes, il est bien sûr avant tout, ici, question d'une rencontre.
Sculpture
since 2001 opening of the workshop gallery Chronicles of the earth 21 rue dyers Avignon, Avignon exhibitions, Aixe, Marseille, Bourges, Paris,
2009 exhibition salon
des artistes français paris grand palais
writing sound
2007 Morocco, making an audio travelogue,
2008 India, recording audio postcards to the meeting, listening to Indian culture, the expression of religious fervor, temples, ashrams, shrines
2009 Morocco, home to Casablanca, recording studio with traditional Moroccan musicians, records the sounds of the city,
2010 Spain, recordings of the sound space of Seville
After years spent practicing the piano, teaching, composition and concerts, Gilles de la Buharaye expanding its fields of investigation and turned to sculpture. The exploration of shapes and volumes, set in motion and perspective of space, have opened new horizons, new territories.
Since 2001, the street of dyers in Avignon, is hosting the workshop, workplace, place of creation. He also receives his students and trainees for training in various techniques of massage. His career as a creator has led to interest in different media or materials, earth, bronze, wood floats. The encounter of wood and metal is, for him particularly inspiring.
passage, a reflection about creation
It would be here to talk about the notion of passage. One space to another, from one state to another: instead of change and transformation - of a breach, opening a door to capture new territories or modes of perception. This reflection, written in the wood, in bronze, is a perspective, a formal motion. Volume, architecture, geometry, research and a voltage curves, it is of course foremost here question of a meeting.
Lorsqu’en 1996, J’ai abordé le travail de la terre, du modelage, mes premières pièces à voir le jour furent des visages. Visages de jeunes femmes ou de jeunes filles aux YEUX CLOS comme assoupies, endormies.
Par la suite, des corps sont apparus : nus féminins aux poses alanguies, corps de femmes voluptueusement offertes dans leur sommeil. Petit à petit, les corps se sont rencontrés, enlacés, se sont mélangés dans une recherche du plaisir.
De 1997 à 1999, mon travail s’est essentiellement tourné vers l’expression de l’érotisme. Images et postures se multipliant au plus proche de la réalité pour tenter d’exprimer de la manière la plus simple et la plus directe la grande interrogation du DESIR.
En outre, créer DE L’IMAGE ETAIT POUR MOI UNE REPONSE, UN MOYEN TANGIBLE DE COMPENSER L’ABSENCE DU REGARD.
A partir de 2000, progressivement mon travail s’est éloigné de l’emprise du figuratif. Peu à peu, en m’affranchissant de l’image académique et de la rigidité de ses règles, je découvrais de nouveaux horizons entre symbolisme et abstraction. Je devais laisser la place et le champ libre à mon propre imaginaire, à mes propres images.
Lignes, mouvements, figures géométriques, volumes pleins ou vides, chaque nouvelle sculpture devenait, alors, un instrument pour façonner, pour mesurer l’espace. Calligraphie, mouvement, danse.
Actuellement, la question de l'équilibre et du déséquilibre reste un sujet qui me passionne. D’un point de vue technique d’abord, mais aussi dans ce que cela dégage et génère. Car je crois profondément que ce rapport nous renvoie de façon plus ou moins consciente à la manière d’envisager, d’aborder notre relation à l'autre, notre relation au monde.
Aujourd'hui en 2011, comment exprimer et traduire, dans la matière, le silence. Le silence qui est rythme, le vide qui est plein. Un volume, un espace, présence ou absence et tout se joue dans la résonance. Je parlerai aussi de la musique, la mélodie des courbes, jeu harmonique sur les lignes et points de rupture, l'envol, l'élan d'une construction architecturale. Car tout se rejoint dans le désir de création. C'est l'expression, le souffle.
In 1996, when I approached the work of the clay, my first piece to emerge were the faces. Faces of young women or girls with eyes closed as dormant, asleep.
Subsequently, the bodies appeared: the female nude poses languid, voluptuous female bodies available in their sleep. Gradually, their bodies were found, entwined, were mixed in a pursuit of pleasure.
From 1997 to 1999, my work has mainly turned towards the expression of eroticism. Images and postures multiplying the closest to reality in an attempt to express the most simple and direct the big question of DESIRE.
In addition, create IMAGE WAS FOR ME A REPLY MEANS TANGIBLE COMPENSATION ABSENCE OF LIGHT.
In 2000, my work gradually moved away from the grasp of the figurative. Little by little, to free myself from the academic image and the rigidity of its rules, I discovered new horizons between symbolism and abstraction. I had to leave the field open up and to my own imagination, my own images.
Lines, movements, geometric figures, full or empty volumes, each new sculpture became, then, in shaping an instrument to measure the space. Calligraphy, movement, dance.
Currently, the issue of balance and imbalance remains a subject that fascinates me. From a technical point of view first, but in what it produces and releases. Because I believe deeply that we report refers to more or less conscious way of looking at, first our relationship to each other, our relationship to the world.