Lorsqu’en 1996, J’ai abordé le travail de la terre, du modelage, mes premières pièces à voir le jour furent des visages. Visages de jeunes femmes ou de jeunes filles aux YEUX CLOS comme assoupies, endormies.
Par la suite, des corps sont apparus : nus féminins aux poses alanguies, corps de femmes voluptueusement offertes dans leur sommeil. Petit à petit, les corps se sont enlacés, se sont mélangés dans une recherche frénétique du plaisir.
De 1997 à 1999, mon travail s’est essentiellement orienté vers l’expression de la SENSUALITE et dans le domaine de 1’érotisme : Images et postures se multipliaient au plus proche de la réalité pour tenter d’exprimer de la manière la plus simple et la plus directe la grande interrogation qu’est le DESIR.
En outre, CREER DE L’IMAGE ETAIT POUR MOI UNE REPONSE, UN MOYEN TANGIBLE DE COMPENSER L’ABSENCE DU REGARD.